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Publications

Soutien communautaire : entre la demande et l’action
28 juin 2017

Soutien communautaire : entre la demande et l’action

Ce volet se décline à la fois envers le public des organismes pour aîné-e-s et celui des organismes ouverts aux personnes seules.

Pour les problématiques liées à l’autonomie et au vieillissement, Josée Grenier, professeure à l’université du Québec en Outaouais, a élaboré une présentation ainsi qu’un cahier des participants.

Les modalités d’intervention auprès des public des organismes pour personnes seules et itinérantes sont développées par Nérée Saint-Amand, professeur à l’Université d’Ottawa, sous la forme d’un article et d’un cahier des participants.Au cours des discussions, les travaux de Daniel Terrolle, ethnologue français travaillant sur la marginalité et l’exclusion sont évoqués (liste de ses recherches, certains accessibles en ligne, disponible ici)

Soutien communautaire : droit, lois et recours
27 juin 2017

Soutien communautaire : droit, lois et recours

Les fondements théoriques du soutien communautaire ont retenu comme principe
d’intervention l’approche basée sur les droits de la personne, dont l’objectif final est de
garantir à toute personne le plein exercice de tous ses droits. La trousse de cette formation comprend :

 

Un survol des droits de la personne, par Claudelle Cyr (RIOCM, 2010)

Cahier des participants

Soutien Communautaire et relations avec le voisinage
27 juin 2017

Soutien Communautaire et relations avec le voisinage

Vivre en bon voisinage dans un organisme communautaire d’habitation, prévenir et gérer les conflits, autant de sujets qui sont au cœur de ces documents de formation produit par la FOHM lors de son cycle de formation sur le soutien communautaire en 2010. Les cahiers, pour les organismes destinés aux personnes seules et aux organismes ouverts aux personnes âgé-e-s, sont ici disponibles pour vous guider dans les problématiques de conflits dans votre organisme.

Les fondements du soutien communautaire
27 juin 2017

Les fondements du soutien communautaire

En 2010, la FOHM organise un cycle de formation destiné à définir et préciser la pratique du soutien communautaire. Décliné en plusieurs thématiques, celui-ci trouve ses racines dans le document suivant qui détaille les fondements du soutien communautaire en logement social qui irrigue aujourd’hui les pratiques de la FOHM.

Cahier des participants

L’autonomie en logement
27 juin 2017

L’autonomie en logement

Le soutien communautaire rejoignant, entre autres, un objectif d’appropriation par le-la locataire de son habitat et de son habiter, il amène l’intervention dans un contexte privé où le respect des droits (ou la délimitation du territoire privé/public) est une donnée très sensible. Il faut prendre en compte que le logement est un espace privé appartenant au locataire et cela place les intervenants à la frontière du privé/public. Afin de nourrir la pratique du soutien communautaire dans cette perspective particulière, la FOHM met à disposition ici différents éléments issus de son cycle de formation initié en 2010.

« Ce micro espace qu’est le chez-soi« , par Paul Morin (département de service social, université de Sherbrooke, 2010) ;

« Les notions de chez-soi chez les personnes âgées« , par Nancy Guberman (Université du Québec à Montréal) ;

Un cahier des participants pour les organismes destinées aux aîné-e-s et pour les organismes pour les personnes seules.

 

Soutien communautaire : plainte, éthique, pouvoir et loyauté
27 juin 2017

Soutien communautaire : plainte, éthique, pouvoir et loyauté

En complément de notre formation sur le sujet, nous vous proposons ici la documentation associée au cycle de formation initié par la FOHM en 2010 sur le soutien communautaire.

Une présentation sur le régime des plaintes (2011)

Un cahier des participants déclinés pour les organismes destinés aux aîné-e-s et pour les organismes destinés aux personnes seules

Locateur et intervenant : un rôle bicéphale à baliser
27 juin 2017

Locateur et intervenant : un rôle bicéphale à baliser

Le logement communautaire et social demande à ses différents acteurs de jouer un double rôle : s’assurer de la viabilité économique de l’organisme, tout en prenant en compte la population économiquement fragilisée à qui il s’adresse. C’est cette dualité que la deuxième volet du cycle de formation sur le soutien communautaire de la FOHM (2010) explore. Il en résulte :

La présentation de M. George Lebel, qui pose cette question sous un angle juridique ;

Un document sur les enjeux de la collaboration entre gestionnaire et intervenant en soutien communautaire ;

Un cahier pour les participants, déclinés à destination des organismes destinés aux personnes seules, et aux organismes pour aîné-e-s.

Appropriation du milieu de vie et exercice de la citoyenneté
27 juin 2017

Appropriation du milieu de vie et exercice de la citoyenneté

La FOHM développe depuis 2010 une offre de formation sur le soutien communautaire et le logement social. La septième séquence, portant sur « appropriation du milieu de vie et exercice de la citoyenneté » a donné lieu à :

Facile, faire un calcul de loyer ? Hum, pas toujours !
31 mai 2017

Facile, faire un calcul de loyer ? Hum, pas toujours !

Calculer le loyer à partir des revenus des personnes est parfois un casse-tête pour les directions. Entre l’irrégularité des revenus des locataires et les obligations légales auxquelles sont tenus les organismes, le quotidien peut s’avérer complexe. Carole Lafrance, directrice de l’OSBL-H pour aînés Habitations Nouvelles Avenues (HNA) partage ici ses réflexions et les outils élaborés dans sa pratique.

Le principe de base, « on charge 25% du revenu » est simple. Mais, là où il y a un problème, c’est dans l’application, lorsqu’une personne a eu un revenu non-récurrent ou une baisse de revenu en cours d’année. Il faut toujours se rappeler qu’on paie un loyer à partir du revenu dont on dispose au moment présent et non pas à partir des revenus de l’année précédente. Nous faisons le calcul du loyer une fois par année à partir de l’avis de cotisation. Or, sur l’avis de cotisation, on ne voit pas si un revenu est non-récurrent d’une part, et on ne le sait pas si la personne a une baisse de revenus en cours d’année, d’autre part.

Pour les familles ou ménages de moins de 65 ans, on peut avoir un travailleur, qui perd son emploi et se retrouve prestataire d’assurance-emploi, et ensuite prestataire de bien-être social. Quand le revenu baisse ainsi, on comprend qu’il doit y avoir une baisse du montant de loyer à payer puisque la personne dispose de moins d’argent pour payer son loyer.

Le principe est le même pour les personnes âgées, mais, pour ces dernières, le problème est double. En effet, si la personne a eu un revenu ponctuel non-récurrent (par exemple une sortie de fonds dans un REER, le rachat d’une police d’assurance-vie, une prestation pour le décès d’un proche provenant du RRQ, …) ce montant sera ajouté à ses revenus « imposables », mais puisque la personne ne  reçoit plus de tel revenu dans l’année qui suit, elle n’en dispose pas pour payer son loyer, donc, on ne doit pas l’inclure dans le calcul du loyer. De plus, lorsque le gouvernement fédéral fera le calcul pour le supplément de revenu garanti, les « autres revenus » ayant augmenté, le supplément sera diminué. Cette baisse de revenu donnera donc droit à une réduction du loyer, mais encore faut-il que nous connaissions cette situation pour accorder cette baisse de loyer !

Aux HNA, même en étant vigilants par rapport à ceci,  nous nous sommes rendu compte que des cas nous échappent et nous avons mis en place des procédures afin de ne pas faire d’erreur à ce niveau. Voici les mesures que nous avons mises en place.

Pour les projets DX, (PSBLP) où c’est nous qui sommes responsables du calcul du loyer, nous monterons un fichier Excell où nous pourrons comparer tous les montants inscrits à l’avis de cotisation sur trois ans. Ainsi, nous pourrons voir si un revenu est non-récurrent, donc, un revenu qu’il ne faut pas inclure au calcul du loyer et ensuite, établir une réduction du loyer au moment où nous aurons l’information précise sur la baisse du supplément de revenu garanti qui va s’ensuivre.

Pour les projets Accès-Logis, où c’est l’OMH qui fait les calculs, nous allons comparer les listes des montants de subvention de l’OMH. Si on voit qu’un locataire a une hausse de son loyer de plus qu’environ 2%, on va vérifier pourquoi en posant des questions au locataire et/ou en vérifiant le rapport d’impôt complet, incluant les relevés. Il se peut que ce soit une hausse de revenus récurrente, par exemple, un ex-conjoint qui est décédé et pour lequel la personne reçoit maintenant la rente de survivant du RRQ, auquel cas, la hausse de loyer est justifiée. Mais, il se peut aussi que le revenu soit non-récurrent. Dans ce cas,  on va  déduire ce montant du calcul du loyer. Ensuite, il faudra surveiller les baisses de revenus (baisse du supplément de revenu garanti) pour pouvoir apporter le soutien au locataire qui devra en fournir la preuve à l’OMH pour obtenir la réduction du loyer.

De plus, afin que nos locataires soient impliqués et informés adéquatement, nous ajouterons une note dans leur avis annuel de renouvellement de bail en leur rappelant qu’ils doivent signaler un revenu non récurrent au moment où ils remettent leur avis de cotisation pour le calcul du loyer et aviser rapidement d’une baisse de revenu en cours d’année, par exemple, lorsqu’un revenu d’un FERR arrive à sa fin.

Sachez que l’OMH accorde une réduction de loyer sur trois mois et acceptera donc de retourner trois mois en arrière.

En espérant que ces informations pourront vous être utiles ainsi qu’à vos locataires !

 

Carole Lafrance,
directrice générale des Habitations Nouvelles Avenues (HNA)

Vieillir, et être surveillé par son facteur ?
29 mai 2017

Vieillir, et être surveillé par son facteur ?

France, 2017

Depuis une semaine, les Français ont la possibilité de souscrire un nouveau service auprès de La Poste : « Veiller sur mes parents ».

La principale entreprise de service postal, ancien service public, facture ainsi aux usagers qui en font la demande un service qui prétend veiller à la bonne santé de leurs parents âgés.

Comme le rapport le journal Le Monde : « Après une première formation d’environ trois heures et une “habilitation”, les postiers peuvent rendre visite à des personnes âgées pour “s’assurer qu’elles vont bien”. (…) Ils se déplacent entre une à six fois par semaine au domicile de la personne âgée ».
Les syndicats soulignent néanmoins les limites de ce service. D’une part, ils soulignent que cette pratique existait déjà de manière informelle, mais que le minutage des tournées des postiers a rendue de plus en plus difficile de remplir une autre fonction que la stricte distribution du courrier. Avec cette marchandisation, les services deviennent inégaux. De plus, la formalisation de cette attitude rend les employés responsables de la santé des personnes visitées. Or, comme le souligne le délégué syndical Pascal Frémont pour Le Monde, les facteurs ne sont pas infirmiers, et peuvent très légitimement se trouver démunis s’ils se trouvent en face d’une personne qui ne va pas bien. Enfin, les syndicats soulignent que la qualité du suivi est aussi à évaluer au regard des objectifs de rentabilité de l’entreprise. Ainsi, un employé ayant participé au projet pilote qui se demandait à quel moment il était pertinent pour lui de faire intervenir des professionnels de santé s’est vu répondre par sa cheffe « S’il tient debout, tu dis qu’il va bien ».

À l’heure où, au Québec comme en France comme ailleurs, le vieillissement de la population devient un enjeu de société, il est important de réfléchir un instant à ce que nous souhaitons pour nos parents, pour nous-mêmes. La vieillesse doit-elle être « surveillée »? Par qui cette « surveillance » devrait-elle être faite? Dans quelles conditions de travail les personnes chargées de s’assurer que des personnes âgées qui seraient à la fois isolées et fragiles se portent bien doivent-elles travailler? Doit-on confier le soin des aînés à des employés mal formés et embarqués dans une logique comptable?

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